Une fleur autochtone qui repousse naturellement les parasites
Les jardins d’hier et d’aujourd’hui se retrouvent souvent face à un dilemme : comment protéger les cultures tout en respectant la biodiversité et l’environnement. Face à ce défi croissant, une réponse s’impose : les fleurs autochtones, qui offrent des solutions naturelles pour repousser les parasites. En 2025, alors que la lutte biologique est plus que jamais au centre des préoccupations, deux fleurs se distinguent par leur efficacité : la capucine et la tanaisie. Ces plantes non seulement embellissent les jardins, mais jouent aussi un rôle fondamental dans l’équilibre des écosystèmes. La capucine : un bouclier pour les cultures La capucine, ou Nasturtium officinale, est bien plus qu’une simple plante ornementale. Elle agit comme une plante-piège, attirant les pucerons loin des cultures en leur offrant une alternative irrésistible. La stratégie de la capucine repose sur des composés volatils qu’elle émet, que les pucerons trouvent irrésistibles. En attirant ces ravageurs, elle permet aux autres plants, tels que les tomates et les courgettes, de croître sereinement, assurant ainsi…
